20/09/2007

PSYCHOTHERAPIE ET BOUDDHISME PSYCHANALYSE ET BOUDDHISME mécanisme neurobiologique de la méditation


: boudhisme et psychanalyse


"merita.recrue" <merita.recrue@ yahoo.fr> a écrit : 

(;;;) Je ne pense pas que le Bouddhisme soit une
thérapie.
Pour ceux que ça intéresse, voici des extraits trouvés sur internet,
(......)

Sur le Bouddhisme et la psychanalyse :


www.bouddhismeunive rsite.org/ universite/ publications/ conferences/ Schne
tzler.html
si j'ai mal fait le lien taper Bouddhisme et Psychanalyse donnée, le
28/02/96, par Jean-Pierre Schnetzler

Interview : Joyce McDougall
J'ai eu le très grand privilège d'être invitée par le Dalaï Lama qui
m'ayant demandé le but
des gens qui vont en psychanalyse, "de découvrir sa propre vérité" a
convenu que ce but était
exactement le même que celui de la méditation. Il m'a aussi démontré
que ses vues étaient dans l'âme, celles d'un "psychosomaticien"
puisque dès que quelque chose ne va pas dans le corps, ils se
demandent ce qui ne va pas dans son esprit, et cela depuis des
siècles...

http://zenbelgique. skyrock.com/ 3.html
comme je ne sais pas si le lien fonctionne, voici des extraits du
texte :

Du 8 au 10 novembre 2005, plusieurs scientifiques de renommée
internationale rencontraient le dalaï-lama et d'autres personnalités
du monde spirituel pour débattre des bases scientifiques et des
applications cliniques de la méditation.

..De l'avis des nombreux spécialistes présents à Washington, la
compréhension des mécanismes neurologiques de la méditation permettra
d'inclure ses principes dans nos attitudes préventives et dans nos
stratégies curatives. « Nous avons tous emprunté des chemins
différents pour arriver jusqu'ici, constatait Ralph Snyderman,
professeur de médecine et ancien président de la Duke University.

Cependant, nous souhaitons tous trouver des moyens pour diminuer la
souffrance. Et nous savons tous que la technologie n'y suffira pas. »
Loin de renier les acquis de la médecine scientifique, il paraît donc
opportun de lui adjoindre des méthodes issues de l'expérience
séculaire de notre humanité.

 « Si il est prouvé qu'une retraite
méditative peut aider à guérir une dépression, il n'en reste pas
moins vrai que, parfois, un médicament anti-dépresseur est nécessaire
pour permettre au patient de sortir du gouffre et envisager la
possibilité d'entreprendre un programme de méditation », faisait
remarquer Jan Chozen Bays, dont la double culture, scientifique et
spirituelle, lui permet de jeter la passerelle indispensable à cette
approche médicale « intégrée ».


« Face aux problèmes d'attention et d'agressivité que nous
rencontrons dans nos écoles, il faudrait peut-être y introduire
l'enseignement de la méditation dès les petites classes », me disait
un fonctionnaire de l'U.S. Department of Education, assis à mes côtés
tout au long de ses journées.

C'est sans doute ce qu'espère Richard
Davidson lorsqu'il déclare qu'« un jour, en plus de leur programme
d'''éducation physique'', nos enfants bénéficieront peut-être d'une
initiation à l'''éducation mentale et spirituelle' '. Qui sait ?

En tout cas, il paraît important de préciser que la spiritualité
n'est envisagée ici que dans sa conception la plus pure, débarrassée
de ses préjugés religieux.
« Il ne s'agit pas d'une affaire de foi et
de croyance, précisait le dalaï-lama.

Mais plutôt d'une préoccupation
éthique et morale. Il est de notre responsabilité d'être humain
d'utiliser notre intelligence pour comprendre la nature et le
fonctionnement de notre esprit. »
Cette précision rassurera peut-être
les scientifiques suspicieux qui insistent pour que la science reste
indépendante de toute forme d'influence religieuse.

Car le débat est
passionné. Pour preuve, la pétition signée par des médecins et des
chercheurs pour protester contre l'invitation faite au dalaï-lama par
la Society for Neuroscience afin qu'il prononce le discours inaugural
du Congrès qui se tenait à Washington, quelques jours après les
rencontres du Mind and Life Institute.

« Si la science prouve que
certaines croyances du bouddhisme sont fausses, alors le bouddhisme
les changera », confiait le dalaï-lama à la docte assemblée. Force
est de constater que, à ce jour, les conclusions issues de
l'expérience millénaire du bouddhisme rejoignent celles qui découlent
de la méthode scientifique.

Et, les deux approches nourrissant le
même désir d'aider l'évolution de l'humanité, il paraît logique de
les voir unir leurs efforts.

Isaac Newton n'a-t-il pas écrit « les
hommes construisent trop de murs, pas assez de ponts » ?


>
> merita plav a écrit :
> > J'ai écrit que je ne pensais pas au développement, car dans mon
message j'ai écrit « épanouissement personnel », pour moi cela
voulait dire qu'une personne essaye de sortir d'une situation de
souffrance,
par exemple d'une situation qui l'empêche de mener une
vie sociale ou de communiquer avec ses proches.
> >
> Indéniablement "sortir d'une situation de souffrance" évoque le
> bouddhisme, puisque la visée principale de celui-ci est la
cessation de  dukkha ; cependant cette identité apparente de but ne doit pas à
mon avis amener à un rapprochement artificiel.

S'il est vrai qu'il peut
> exister des "passerelles" entre psychothérapie et bouddhisme, il ne
faut surtout pas prendre le bouddhisme pour une psychothérapie.
> > Est-ce que le terme « individus » peut remplacer les «
personnes », sinon quel terme est approprié.
> Oups ! Je préfère encore personne que individu, parce
que "personne" a  également la signification de "nobody", alors qu'individu pose
encore  plus la notion de singularité ; selon la définition
aristotélicienne,  individu se rapporte à ce qui "est" vraiment, séparément de toute
autre  chose, alors que le bouddhisme nous dit que rien n'existe de façon
non  interdépendante.

 QUESTION DE LANGAGES ET LANGUES


> Nous sommes souvent dans notre façon de penser terriblement
tributaires de la langue, et le français a beaucoup tendance à réifier les
choses. Individu, personne, ont des définitions qui se rapporte à "l'être",
par  opposition au changement. L'espagnol a deux mots pour traduite
notre  verbe "être", ser et estar, l'un ayant rapport à ce qui nous
caractérise  durablement (je suis un homme, je suis français), l'autre à ce qui
est ponctuel (je suis en retard, je suis dans ma cuisine) ; c'est un
> avantage par rapport au français, mais je ne connais pas de langue
(mais  je ne suis pas spécialiste en la matière !) qui rende compte de
l'aspect "mouvant" de toute chose. Si je devais me "définir", plutôt que le
mot  "êre", j'utiliserais le mot "devenant".
>
>

02:03 Écrit par hubert leclerc sprl dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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